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LIBERTE POUR TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES PALESTINIENS DONT SALAH HAMOURI

Tract : Salah_Prisonniers

En août 2017, on compte 6 279 prisonniers politiques palestiniens dont 65 femmes, 300 enfants (moins de 18 ans), 13 membres du Conseil législatif palestinien dans les prisons israéliennes.

465 Palestiniens sont en détention administrative, dont 11 parlementaires.

De plus 749 Palestiniens sont détenus dans des prisons israéliennes pour présence illégale sur le territoire israélien.

520 prisonniers purgent des sentences de prison à vie, et 466 des sentences de plus de 20 ans de prison.

Selon le Club des Prisonniers Palestiniens, 1 700 prisonniers sont malades dont 25 dans un état critique ne reçoivent pas les traitements appropriés.

Depuis 1967, plus de 800 000 Palestiniens ont été emprisonnés par les autorités israéliennes. Presque toutes les familles palestiniennes ont des membres qui ont subi des peines d’emprisonnement.

Détention administrative

La détention administrative est une procédure qui permet à l’armée israélienne de détenir une personne pour une période de 6 mois maximum, renouvelable de manière indéfinie, sans inculpation ni procès.

Enfants prisonniers

Depuis 2000, au moins 8 000 enfants palestiniens ont été détenus, interrogés et inculpés par la justice militaire israélienne, soit 500 à 700 par an.

La plupart sont inculpés pour avoir lancé des pierres et 3 enfants sur 4 subissent des violences physiques lors de leur arrestation, transfert ou interrogatoire.

Une fois leur sentence prononcée, 60% des enfants détenus sont transférés dans des prisons israéliennes, en violation avec la Quatrième Convention de Genève.

On compte 4 centres d’interrogatoire, 3 centres de détention et 18 prisons dans lesquels sont détenus les prisonniers palestiniens. A l’exception de la prison d’Ofer (Cisjordanie), toutes les prisons sont situées en Israël, en violation du droit international.

2 Cours militaires israéliennes sont présentes en Cisjordanie, à Salem (au nord) et Ofer (près de Ramallah).

99,74% des Palestiniens inculpés par la justice militaire israélienne sont condamnés. La grande majorité de ces condamnations résulte du « plaider coupable » (l’accusé doit plaider coupable pour que la peine requise par le procureur soit réduite).

Un prisonnier peut être détenu pendant 90 jours sans voir un avocat, période qui peut être étendue une fois, soit 180 jours au total.

Salah Hamouri

Salah Hamouri a été arrêté dans la nuit du 22 au 23 août par les forces d’occupation israéliennes, dans l’arbitraire le plus total.

Déjà emprisonné de 2005 à 2011, il avait été libéré 3 mois avant la fin de sa peine dans le cadre d’un échange de prisonniers.

Placé dans un premier temps en détention administrative, Il vient d’être condamné à purger la fin de sa peine précédente ! Le procureur ayant fait appel du rejet de l’ordre de détention administrative, celui-ci risque d’être rétabli.

Le Président Macron complice d’Israël

– il interdit de se présenter aux Législatives aux candidats En Marche qui critiquent la politique israélienne

– il invite Netanyahou aux commémorations de la Rafle du Vel d’Hiv

– il prête allégeance aux politiques belliqueuses israéliennes vis-à-vis de l’Iran, du Hezbollah, de la Syrie

– il amalgame antisionisme et antisémitisme

Le Comté poitevin Palestine réaffirme avec force

liberté pour tous les prisonniers politiques palestiniens

liberté pour Georges Ibrahim Abdallah emprisonné depuis 33 ans en France et libérable depuis 2003

liberté pour notre compatriote Salah Hamouri

– rupture des relations diplomatiques, économiques et culturelles avec l’Etat hors-la-loi israélien

Rassemblement Place Leclerc

Lundi 11 septembre 18 heures

Contact :        comité_poitevin_palestine@orange.fr   +33 6 76 02 20 63

                                                                                                                                  Sources : Addameer

Palestine en Campagne 3ème édition

Si vous passez par l’Aveyron cet été,

venez à la rencontre de nos amis palestiniens

à l’occasion de la 3ème édition de

PALESTINE EN CAMPAGNE 2017PEC_2017

Du 11 au 13 août, 3 jours d’échanges avec des acteurs culturels, économiques, agricoles ou tout simplement de la société civile palestinienne. Ils viendront spécialement de Palestine pour cette occasion qui réunira des Palestiniens de toute la Palestine et des camps de réfugiés.

* Plus d’infos sur www.philistin.fr/pec2017/
* Vidéo FR3 sur Palestine en Campagne 2015
* Extrait vidéo Palestine en Campagne 2013

Actualités de la Palestine et du Monde arabe

Conférence publique co-organisée avec la Fac de Droit par Akram DAOUD, doyen honoraire de la Faculté de Droit de Naplouse

mardi 27 juin à 18 h

à l’amphi Hardouin de la Fac de Droit, 43 place Charles de Gaulle (entrer sous le porche, traverser la cour, c’est en face).

Ce sera l’occasion d’avoir des détails et de débattre sur la situation
concrète en Palestine et les répercussions du chaos proche-oriental sur le
conflit.
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Affiche-Conference-A.DAOUD-Palestine-27-06-2017-V1-PHOTO2

Conférence débat Un boycott légitime

Un_boycott_legitime_A6Pour l’État d’Israël, la principale source d’exportation vers l’Occident n’est pas faite de mandarines ou d’avocats, ni même d’armement ou de systèmes sécuritaires : l’essentiel, c’est la promotion d’une image, celle de l’ « énergie créative » pour tout ce qui touche à la culture. (…)

Or cette vitrine culturelle, comme le prestige international de l’université israélienne, masquent une tout autre réalité : les liens entre cette université et l’institution militaire, le rôle de l’université dans la recherche de nouveaux outils de combat et de renseignement, la discrimination des étudiants palestiniens, l’absence de protestation contre les guerres menées à Gaza (…)

C’est cette réalité-là qui explique le succès exponentiel du boycott académique et culturel dans le monde entier – et les réactions très vives du pouvoir israélien contre ce qu’il considère désormais comme une « menace existentielle ». Ce boycott ne concerne pas les personnes mais les institutions et ceux qu’elles soutiennent. Il n’est ni un obstacle au dialogue, ni un frein à l’action d’une « gauche sioniste » muette et paralytique. Il est un mode de résistance pacifique et parfaitement légitime. (extraits  4ème de couverture).

Un_boycott_legitime